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Les Wade en question Selon les indiscrétions publiques de son ex-Premier Ministre, maître Abdoulaye Wade, dès le début de son premier mandat, a montré la grande importance qu’il accordait à l’argent, en s’extasiant devant l’éventail des opportunités de richesses que leur révélait la prise de service dans leurs nouvelles fonctions : « cher ami, je crois que c’en est fini de nos problèmes d’argent ! » .Hélas, ce n’était pas la fin mais bien le début d’une histoire sans fin d’argent, de butins, de fonds politiques, de commissions, mais aussi de largesses et de dépenses somptuaires et de corruption ; le fils WADE dont la spécialité est la gestion de la Finance devint donc, par hérédité, par intérêt et par nécessité, l’arme fatale pour l’accumulation de la richesse au profit de la famille, Dès l’accession des Wade au pouvoir, les pays arabes amis, comme il est de tradition dans ces monarchies où tout appartient au monarque, accueillirent les nouveaux venus par des dons généreux et des subsides substantielles, vite baptisées « fonds politiques » .Les visites d’amitié dans ces royaumes et émirats aux étiquettes fastueuses firent perdre la tête aux WADE qui finirent par se prendre pour ROI et PRINCE et nos méchants journalistes y ont beaucoup contribué ; de subtiles relations furent tissées entre le DAUPHIN Sénégalais, le Commandeur des Croyants et les Altesses Emiraties, de telle sorte que petit à petit le SENEGAL devint marocain et dubaiote. |
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Le tireur qui avait fait feu sur sa belle-mère mis en examen pour assassinat Lundi en fin de matinée, une jeune femme d'origine sénégalaise, âgée de 28 ans et enceinte de cinq mois, était abattue d'une balle de pistolet par Thierry Mulatier. Le tireur n'était autre que le fils de son époux, Patrick Mulatier, professeur de français au lycée Berthollet à Annecy. C'est ce dernier, habitant depuis 20 ans un discret pavillon d'un quartier calme d'Annecy-le-Vieux, qui a alerté un de ses voisins immédiatement après le drame. Et c'est ce voisin qui a appelé la gendarmerie. En garde à vue depuis lundi, le jeune homme de 27 ans, qui avait reconnu être le tireur, a été présenté hier en début d'après-midi au juge Michel Mollin, chargé de l'instruction, et mis en examen pour assassinat, à la requête de Philippe Drouet, procureur de la République. |
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Mort par balle d'une femme enceinte : les versions contradictoires du père et du fils On est encore sous le choc dans ce quartier très tranquille d'Annecy-le-Vieux où a eu lieu un drame dans la matinée d'avant-hier. Une ville périphérique d'Annecy, où l'on a pas bien l'habitude de voir ce genre de fait divers. Un pistolet que Thierry a acheté lors du remariage de son père Thierry Mulatier, 27 ans, a tué sa belle-mère (née Diedhiou), enceinte et à peine plus âgée que lui, d'un coup de pistolet. Un pistolet acheté à un des membres de la famille il y a un peu plus d'un an, soit au même moment que le remariage de son père. Hier soir, les enquêteurs n'en savaient pas plus sur les circonstances de cette terrible tragédie, et le jeune homme était encore en garde à vue. Une garde à vue qui doit se terminer ce midi. S'agit-il d'un meurtre ou d'un accident ? |
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Les auteurs de coups d'Etat en Afrique devraient être considérés comme des criminels et jugés, a déclaré jeudi le constitutionnaliste sénégalais, le Pr El Hadj Mbodj, lors d'une visite au siège d'APA, à Dakar.
Interpellé sur le coup d'Etat militaire survenu mercredi en Mauritanie, le Pr Mbodj a exprimé son « désespoir", expliquant qu'il fondait "beaucoup d'espoir dans le processus démocratique mauritanien». Il a demandé au passage à tous les démocrates africains de condamner les prises de pouvoir ou la conservation du pouvoir par des moyens extra-constitutionnels ».
Selon lui, le coup d'Etat survenu à Nouakchott s'inscrit en faux contre le processus démocratique et constitutionnel en cours dans ce pays qui a organisé ses premières élections démocratiques en avril 2007, remportées par le chef de l'Etat déchu, Sidi Mohamed Ould Abdalahi.
« Ces militaires doivent retourner dans les casernes », a-t-il martelé avant d'ajouter qu'il « y a lieu aujourd'hui de se poser des questions sur l'utilité des armées en Afrique ».
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Un an après le discours controversé de Nicolas Sarkozy à Dakar, cinq universitaires français et africains reviennent sur les déclarations du président français et fustigent "un déni d'histoire" basé sur "une vision manichéenne, raciale et paternaliste" de l'Afrique.
Dans un livre intitulé "l'Afrique de Sarkozy - un déni d'histoire", ces chercheurs se penchent sur les "propos littéralement stupéfiants" qu'avait tenus le chef de l'Etat, et notamment sur sa thèse selon laquelle "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire".
Une thèse réitérée la semaine dernière dans les colonnes du quotidien Le Monde par Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, et auteur du désormais célèbre discours de Dakar.
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L'Union africaine (UA) a demandé lundi au Conseil de sécurité de l'ONU un sursis dans la procédure de la CPI visant le président soudanais Omar el-Béchir, afin que le processus de paix au Soudan "ne soit pas compromis", a annoncé le ministre nigérian des Affaires étrangères.
"L'Union africaine demande au Conseil de sécurité de l'ONU de différer la procédure initiée par la CPI (Cour pénale internationale), compte tenu de la nécessité de s'assurer que le processus de paix (au Soudan) ne soit pas compromis", a déclaré à la presse le ministre nigérian des Affaires étrangères Ojo Maduekwe.
"Nous demandons un délai en accord avec les règles du statut de Rome", a ajouté le ministre, à l'issue d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA sur le sujet à Addis Abeba. Ce dernier n'a pas précisé de combien de temps l'UA souhaitait que la procédure soit retardée.
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| Au Sénégal, l’appel à une journée sans presse lancée lundi par le Comité Pour la Protection et la Défense des journalistes, un mois après l’agression au mois de juin de deux journalistes par des policiers, « a été massivement suivie », selon un membre du comité. Dans les locaux du groupe Radio Futur Média (RFM) où travaille l’un des journalistes agressés, quelques reporters regardent des émissions de variétés à la télévision tout en devisant sur des sujets divers, a constaté APA. «Une journée sans presse ne signifie pas une journée sans travail », assure le journaliste Daouda Diouf de la RFM, membre du Comité. Selon lui, la journée presse morte a été suivie à « plus de 90% par les radios et plus de 95% par la presse écrite ». Seule la presse publique et un groupe de presse privé qui s’est désolidarisé n’ont pas respecté le mot d’ordre, dit-il. |
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Une "journée presse morte" organisée pour réclamer des sanctions contre des policiers ayant battu deux journalistes après un match de football, était partiellement suivie lundi au Sénégal, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les principales radios privées comme Radio Futurs médias (RFM) et Sud FM ont suspendu lundi leurs programmes pour observer le mot d'ordre lancé par le Comité pour la protection et la défense des journalistes qui regroupe des syndicats et des éditeurs de presse. Les principaux quotidiens privés comme "Le Populaire", "L'Observateur", "Le Quotidien" et "Sud quotidien" n'étaient pas non plus distribués lundi matin. |
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Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a demandé lundi aux juges de la CPI d'émettre un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir pour "génocide" au Darfour (Soudan), accusation immédiatement rejetée par Khartoum.
"J'ai soumis aux juges une demande de mandat d'arrêt contre Omar el-Béchir pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre", a-t-il déclaré à la presse, après avoir présenté ses éléments de preuve aux juges. Il table sur une décision d'ici "deux à trois mois", le temps pour les juges "d'analyser les preuves" et d'accepter la demande, la rejeter ou demander plus d'éléments. |
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 | | Josette Sheeran, Directrice du Programme alimentaire mondial | Le Programme alimentaire mondial (PAM) a appelé à une mobilisation internationale contre le "tsunami silencieux" que constitue selon lui la crise alimentaire mondiale, au coeur d'un mini-sommet mardi à Londres à l'invitation du Premier ministre Gordon Brown.A l'issue de cette rencontre avec le PAM et plusieurs organisations internationales, le gouvernement britannique s'est engagé à travailler avec le G8 à une solution à la crise alimentaire et à revoir sa politique en faveur des biocarburants. L'envolée des prix des produits alimentaires constitue le plus gros défi de l'histoire du PAM, depuis sa création en 1963, un "tsunami silencieux" qui menace d'entraîner dans la famine des dizaines de millions de personnes supplémentaires, a estimé l'organisation. "Le monde a consommé plus qu'il n'a produit ces trois dernières années", a constaté la directrice du PAM, Josette Sheeran, au cours d'une conférence de presse. Le PAM évalue à 55% l'augmentation des prix des produits alimentaires depuis juin 2007. |
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L’écrivaine sénégalaise Aminata Sow Fall, auteur du célèbre roman « La grève des Battus » a exprimé à APA sa « grande émotion » à l’annonce du décès du poète martiniquais Aimé Césaire qu’elle qualifie de « grand vide, une grande perte pour l’Afrique, le continent et la littérature ».
Elle avoue avoir « toujours été fascinée par la poésie de Césaire » tout en regrettant d’avoir raté une occasion de le rencontrer lors d’un voyage en Martinique. « J’ai fréquenté ses textes en classe de première et terminale avec Senghor et Mongo Béti », a-t-elle dit, soutenant qu’il est essentiel de « retenir les leçons de son combat culturel pour la dignité de l’homme noir » et son « legs ». En tant qu’écrivain, on apprend toujours quelque chose dans la littérature de Césaire et « personne n’est indifférent à l’œuvre de Césaire », affirme la romancière. Le Sénégal, en le nommant parrain du prochain Festival Mondial des Arts Nègres (Fesman de décembre 2009) avait déjà donné à Césaire une reconnaissance « qui lui est due », selon Aminata Sow Fall qui estime que le poète martiniquais occupe « une grande place dans le cœur des Sénégalais, surtout vu son compagnonnage avec Senghor ». |
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La 12ème Conférence de l'Onu sur le commerce et le développement (Cnuced) s'est ouverte dimanche à Accra sur un cri d'alarme du secrétaire général des Nations unies et un plaidoyer vigoureux du président brésilien Lula en faveur du Tiers monde.
Sinon, "elle pourrait déclencher une cascade d'autres crises multiples, ce qui déboucherait sur un problème multi-dimensionnel affectant la croissance économique, le progrès social et même la sécurité politique dans le monde", a averti M. Ban en ouvrant la conférence d'Accra.
"Nous ne pouvons plus attendre. La communauté internationale doit entreprendre des actions urgentes pour éviter des conséquences politiques et sécuritaires plus graves. Les Nations unies sont déterminées à prendre la tête de cette action pour coordonner une réponse globale", a-t-il poursuivi.
Selon lui, si la communauté internationale ne "repense pas ses stratégies", "nous risquons de retourner à la case départ. Nous sommes confrontés à une urgence de développement".
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Que sait-on vraiment des migrations sénégalaises ? A quelles conditions les migrants peuvent-ils jouer le rôle clé que les autorités publiques attendent d'eux pour développer le pays ? Telles sont les questions auxquelles le Programme migration Afrique-Europe, partenariat institutions-citoyens pour la recherche et l'innovation (Mafe- Picri), un instrument mis en œuvre dans le cadre d'un partenariat impliquant l'Institut national d'étude démographique (Ined) de France, l'Institut population développement de la santé de la reproduction de l'Université Cheikh Anta Diop, et Enda dialogue politique (Enda-Diapol), tente d'apporter des réponses, ou à défaut, d'ébaucher des pistes de réflexion. Surtout que pour le moment, les études scientifiques demeurent contradictoires sur la question. Certains chercheurs voient dans la migration internationale un vecteur de sous-développement alors que d'autres la voient davantage comme un levier pour le développement.
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Le Conseil constitutionnel, réuni jeudi à Dakar, a confirmé de manière définitive la victoire de la « Coalition Sopi 2007 » aux législatives du 3 juin dernier, suivant en cela les résultats provisoires donnés il y a une semaine par la Commission nationale de recensements des votes, a constaté l’Aps.
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Le scrutin législatif qui s’est déroulé hier, dimanche 3 juin 2007, doit d’abord être apprécié, par rapport à lui-même, mais également en relation directe avec le contexte politique dans lequel il a été organisé. Il est donc utile, de ce point de vue, de rappeler ce que le Premier ministre, Macky Sall disait au cours de la campagne : « Dans cette élection, le principal enjeu demeure le taux de participation ». Sous ce rapport, force est de constater que le pouvoir en place a perdu la bataille. Quel que soit le taux officiel qui sera publié demain par la Commission nationale de recensement des votes, les électeurs sénégalais ont boudé les urnes de façon nette et claire.
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Les Sénégalais de la Région Rhône-Alpes se mobilisent pour alerter l’Etat du Sénégal des manquements graves à leurs droits aux documents de voyages et de la situation dramatique des étudiants sénégalais qui en découle. Comme tous leurs compatriotes à l’étranger, ils dénoncent la situation difficile dans laquelle les retards inexplicables de confection des passeports ont mis les Sénégalais dans leurs différentes composantes.
Le cas le plus alarmant est celui des étudiants sénégalais dont on sait la précarité des conditions de séjour en France depuis le durcissement des politiques d’immigration dans ce pays. |
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Le désespoir subsiste, malgré les mécanismes et outils mis en branle pour résorber le chômage des jeunes. C’est le constat d’un libéral, le secrétaire général de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) de Lyon qui diagnostique sans complaisance la politique de jeunesse du régime libéral. La politique de jeunesse du régime de l’alternance pose un certain nombre d’interrogations si l’on sait que les jeunes bravent les dangers de la mer pour un ailleurs plus prometteur. D’ailleurs, certains n’hésitent même pas à parler d’échec pur et simple. Mais, le secrétaire général de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) de Lyon, Ibrahima Mbodj relativise : « S’il y avait échec les jeunes n’auraient pas choisi de voter pour notre coalition et son candidat. Il faudrait dire qu’il reste beaucoup à faire par rapport à ce qui a été fait ». |
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La refonte concomitante du fichier électoral et du fichier de la carte d'identité nationale fut un piège que l'opposition n'a pas su éventer à temps pour s'y opposer, selon Me Aïssata Tall Sall. Mais, d'après la porte-parole de l'ex-candidat du Ps, Ousmane Tanor Dieng, ce n'est pas le seul piège tendu par Wade dans lequel est tombée l'opposition. Il en est ainsi, dira Me Aïssata Tall Sall dans la seconde partie de l'entretien qu'elle nous a accordé, de la possibilité du report de la présidentielle qu'il a laissé entrevoir pendant des mois. La porte-parole d'Ousmane Tanor Dieng est, en outre, revenue sur les conditions sans lesquelles le Ps ne participera pas aux prochaines législatives.
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Dakar, 11 mars (APS) - Voici L'intégralité du texte de la Décision rendue publique dimanche par le Conseil constitutionnel, proclamant les résultats définitifs de l'élection à la Présidence de laRépublique du 25 février 2007. Le Conseil Constitutionnel, Vu la requête présentée par M. Ousmane Tanor Dieng, enregistrée le 5 mars 2007 au greffe du Conseil Constitutionnel et tendant à l'annulation du scrutin présidentiel ;
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Qu'est-ce que les autorités sénégalaises ont fait des 5 % des cartes d'électeur non distribuées ? Pour l'opposition, ces cartes qui font pas moins de 250 000 ont été attribuées à des militants du Pds par un jeu d'interversion de photos. Un argument rejeté par le Directeur de la Daf, Habib Fall. Pour la première fois de l'histoire politique du Sénégal, le nombre d'inscrits sur les listes électorales a atteint le chiffre de 5 millions. Ce score exceptionnel a, néanmoins, son lot de désagréments, notamment en ce qui concerne le retrait des cartes d'électeur. Bon nombre de citoyens inscrits sur les listes électorales n'ont pu entrer en possession de leurs cartes d'électeur. Néanmoins, le ministère de l'Intérieur, qui a multiplié les solutions pour faire parvenir aux inscrits leurs cartes d'électeur, se félicite d'avoir atteint le taux d'environ 95 %. Cependant, ce score n'a pas effacé les suspiscions de l'opposition qui accuse les autorités d'avoir fomenté une vaste opération de fraude électorale. Surtout sur l'usage qui a été fait des 5 % d'inscrits qui n'ont pu entrer en possession de leurs cartes d'électeur. C'est parce que l'opposition a sa petite idée là-dessus. Selon elle, ces cartes qui sont, environ, au nombre de 250 000 (5 000 000 x 5 %) ont été attribuées à des militants du Pds. Par un jeu d'interversion de photos, les autorités, selon toujours l'opposition, auraient attribué les filiations de certains inscrits à leurs militants pour leur confectionner des cartes frauduleuses. |
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Le Pr El Hadj Mbodji dégage en touche toute idée d'élection du président de la République au premier tour. Le constitutionnaliste a fait cette déclaration à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis où il animait une conférence sur le thème ‘le rôle du juge électoral’, initiée par le collectif des élèves et étudiants de la Ca 2007.
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Il semble qu’un nombre total de quatre cent cinquante observateurs internationaux sont arrivés dans notre pays pour surveiller le déroulement des élections du dimanche 25 février, auxquels s’ajoutent deux mille (2000) personnes commises par des structures de la société civile sénégalaise, pour faire le même travail.
Au total donc, il y aura deux mille quatre cent cinquante (2450) observateurs. Cette pratique est apparue depuis quelques années, au moment de l’émergence de la démocratie dans les pays où les peuples en ont été pendant longtemps sevrés. Les pays en voie développement, en particulier en Afrique, sont surtout concernés. |
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En matière électorale, la justice occupe une place centrale. Elle intervient, pratiquement, à tous les échelons du processus. Du fait de cette place prépondérante, la Cour d'appel, maîtresse d'œuvre d'intervention des magistrats dans la matière électorale, est à pied d'œuvre. Hier, son secrétaire général a, face à la presse, décliné toutes les dispositions prises et répondu, accessoirement, à certaines questions d'actualité qui interpellent la justice. |
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Deux semaines de campagne électorale et on peine à trouver chez les candidats à la présidentielle un programme de gouvernement structuré, décliné, chiffré et jalonné sur des étapes plus ou moins précisées. La politique est une entreprise périlleuse sous tous les tropiques. C’est un métier, pour certains, qui exige temps, endurance, moyens humains et matériels, réseaux d’amitiés… C’est pourquoi, il est de bon ton de rendre hommage à ceux des politiciens qui, dans la solitude de leur conscience, n’aspirent qu’à participer au développement économique et social de notre pays, nonobstant les blocages inhérents à leur niveau de représentativité. Le déroulement de la campagne électorale actuelle est symptomatique de cette bonne intention à l’endroit de la République et de la Nation, de ses institutions et de ses fils, de son présent et de son devenir. |
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De l'indépendance à nos jours, les femmes ont incontestablement joué un rôle assez important dans les partis politiques. Confinées hier au rôle « d'applaudisseurs » voire d'animatrices des manifestations politiques, elles se logeront d'abord au Parlement avant d'intégrer, toujours sous Léopold Sédar Senghor, le gouvernement. Sous le magistère du successeur du premier président du Sénégal indépendant, Abdou Diouf, elles prétendront à l'exercice des affaires. Sous Me Abdoulaye Wade, Mame Madior Boye dirigera l'exécutif. Pour cette présente campagne présidentielle, leur cercle s'élargit autour de bien des candidats.
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L’actualité politique présentement très brûlante ne focalise pas que le seul intérêt des Sénégalais. En France, des voix s’élèvent. Et pas n’importe lesquelles puisqu’il s’agit de fortes personnalités du milieu universitaire, par ailleurs très présentes dans l’espace médiatique français. Il s’agit de Paul Alliès, professeur de Science politique et Directeur du département de Sciences politique de l’Université de Montpellier I, d’Olivier Duhamel, professeur des universités Institut d’Etudes politiques de Paris, de Bastien François, professeur des universités Paris I et de Dominique Rousseau de l’Université de Montpellier I, membre de l’Institut universitaire de France. Dans une déclaration collective signée par les quatre, ils appellent le Sénégal, Etat comme peuple, au sursaut démocratique le 25 février 2007, date de l’élection présidentielle. A lire l’intégralité de la déclaration.
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« Le politique n’est-il pas que l’expression de l’économique ? » écrivait, à une certaine époque, Fredrich Engels. Ce n’est certainement pas le cas pour le Sénégal. La vertu évacuée, le ou la politique dans notre pays reste surtout l’expression du nombre. Quel que soit ce qu’on mettra à l’intérieur. Quels que soient les gens, les groupes, associations et partis qui constitueront la frange dominante.
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La campagne électorale bat son plein. Les quinze candidats engagés dans la course rivalisent d’imagination et d’idées pour tenter de convaincre les électeurs. Les partisans sont déjà acquis, alors que ceux qui ne se reconnaissent dans aucune formation politique semblent encore très indécis. Et ils sont, sans doute et de loin, les plus nombreux. Ce sont eux qui feront la balance le 25 février prochain.
Ceux-là observent les prestations des candidats, notent les performances et contre-performances des uns et des autres, pour ensuite choisir leur cheval. Et c’est là où l’on saisit l’importance de la campagne en cours. Celle-ci ne servira pas seulement à trouver les moyens de conserver ceux qui sont déjà acquis à la cause des candidats, mais elle permettra aussi de pêcher, dans la marre aux électeurs, les voix encore indécises. Après plus d’une semaine de campagne, on ne peut pas dire que les candidats à l’élection présidentielle se contentent de promesses vagues et irréalistes et se livrent systématiquement à la critique facile et à l’invective. |
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La L'élection présidentielle du 25 février 2005, la plus courue de l'histoire politique sénégalaise, en raison de l'importance numérique des prétendants à la magistrature suprême, se distingue également par des âges variés. Si 21 candidats se sont signalés au départ, seize avaient déposé leurs dossiers auprès du Conseil constitutionnel ; qui en a validé quinze (15.) Dans ce lot, l'on note une moyenne d'âge de 43 ans dont les plus jeunes sont : Cheikh Abibou dit Bamba Diéye et Alioune « Petit Mbaye », 40 ans, et Talla Sylla 41 ans. Les plus vieux sont dans l'ordre décroissant : Robert Sagna (68 ans), Moustapha Niasse (68 ans) et Me Wade (81 ans). Pas encore de limite fixée par la constitution !
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Depuis sa mise en place, en juin 2005, la Commission électorale nationale autonome (Cena) s’attache à remplir sa mission qui consiste à superviser et contrôler le processus électoral. Elle a reçu, hier, 500 millions, ajoutés à la première tranche de subvention du même montant.
Mais, l’essentiel est que la Cena a obtenu de l’État les moyens de remplir sa mission. Elle aura un représentant dans chacun des 12.000 bureaux de vote et un superviseur dans les quelque 6000 lieux de vote. Mieux, elle a reçu, le vendredi 09 février, une première avance de 500 millions et doit recevoir aujourd’hui la seconde tranche équivalente à la même somme ; soit un total d’un milliard de francs Cfa. La Cena a tenu à rassurer l’ensemble de la classe politique en particulier, les électeurs en général sur la fiabilité du processus en cours. |
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