





Le tournoi de football des sénégalais de Lyon a été baptisé en quelque sorte cette année « Tournoi hommage à Lamine BA et à Bouna WAGNE », deux membres de la communauté sénégalaises de Lyon tous deux disparus au mois de juillet 2008. Il a été organisé à l'initiative de l’ASC SenLyon, qui a décidé d'honorer la mémoire de ces anciens, très actifs dans les associations africaines de l’agglomération lyonnaise. Le tournoi est une des occasions pour cette année 2009 de saluer leur action et tout ce qu’ils ont pu apporter pour la communauté.
Le dimanche 14 juin 2009 à la Résidence MAJO rue Chalamel Lacour à Lyon, s’est tenue une conférence en présence de El Hadji Moustapha CISSE, Ambassadeur honorifique, Khalife Général de Pire, de Kamel KABTANE, Recteur de la Grande Mosquée de Lyon et du Père Christian DELORME sur le thème "L'exemple sénégalais du dialogue islamo-chrétien". Cette rencontre à l’initiative de Matar DIOUF a accueilli un public très important et les échanges sur cette thématique ont été for intéressants pour l’assistance et surtout pour le néophyte comme a su bien le rappeler à plusieurs reprises le modérateur OUSTAS Babacar MBOUP.
Le collectif des Sénégalais de la Région Rhône-Alpes vient de souffler ses vingt bougies. C’était l’occasion pour les différentes communautés sénégalaises de se retrouver pour communier et revivre vingt ans de militantisme.
Tous les sénégalais de Lyon rendent un hommage unanime à Ndiogou BA, décédé le jeudi 30 juillet 2009 à l'âge de 46 ans. Une disparition qui a suscité une vive tristesse dans la communauté. Il laissera la trace d'une immense sensibilité et d'un courage rare.
Il est mis fin, le 15 juillet 2009, aux fonctions de Cheikh Sadibou DIALLO, Consul Général du Sénégal à Lyon. A compter de cette date, c'est Monsieur Cheikh Mbacké SAMBE, Conseiller, qui dirige cette administration en sa qualité de Chargé d'affaires ad Intérim jusqu'à l'installation du prochain titulaire du poste de Consul Général.
La population mondiale a plus que triplé au cours du siècle dernier et dans le même temps, les prélèvements d'eau douce dans le monde ont augmenté deux fois plus vite. Aujourd'hui, 20% de cette population n'ont accès ni à l’au potable, ni aux moyens pour s’en fournir. En conséquence de cette situation, 8 millions de personnes meurent chaque année d'une maladie liée à l'eau, soit 15 personnes par minute. Cette absence d'eau tue dix fois plus que les guerres.
La plupart des grands fleuves mondiaux sont transfrontaliers : ils traversent les territoires de différents États. Les habitants de pays voisins se partagent donc cette ressource en eau indispensable à la vie et aux activités humaines. Les besoins de plus en plus croissants de la population font de son accès un enjeu économique et politique. Des désaccords sur la répartition de cette ressource déclenchent régulièrement des conflits dans le monde. Aujourd'hui, les contentieux à propos de l'eau sont nombreux, notamment au Nord et au Sud de l'Afrique et en Amérique centrale. Au Proche-Orient, une dizaine de foyers de tensions existent. Ainsi l'Égypte, entièrement tributaire du Nil pour ses ressources en eau, doit néanmoins partager celles-ci avec dix autres États du bassin du Nil : notamment avec l'Éthiopie où le Nil bleu prend sa source, et avec le Soudan où le fleuve serpente avant de déboucher sur le territoire égyptien. L’eau devient alors un instrument de pouvoir aux mains des pays situés en amont des cours d’eau, qui peuvent en maîtriser le débit.
Mal répartie sur la planète, l’eau est également amplement gaspillée et polluée par l’usage économique qu’il en est fait. Certaines régions du monde, notamment l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, n’en disposent pas suffisamment et souffrent de pénuries d’eau chaque année plus graves, résultat d’une mauvaise gestion de cette ressource et de la pollution. Les dirigeants mondiaux reconnaissent qu’une gestion de l’eau à l’échelle de la planète est donc nécessaire pour que cette ressource soit partagée et distribuée à l’ensemble de la population. En 2000, la quantité moyenne d'eau douce disponible par habitant et par an était de 6 600 mètres cube. Elle devrait chuter de presque un tiers à l’horizon 2025. Si parallèlement la tendance actuelle à l'augmentation des prélèvements en eau se poursuit, entre la moitié et les deux tiers de l'humanité devraient être en situation dite de stress hydrique, c’est-à-dire disposant de moins de 1700 mètres cubes d'eau douce par habitant et par an, seuil d'alerte retenu par l'Organisation des nations unies (ONU).
Les perspectives en matière d’eau douce ne sont donc pas réjouissantes puisque sa raréfaction semble inéluctable. Or, un pays qui manque d’eau est un pays qui ne peut ni nourrir sa population, ni se développer. D’ailleurs, la consommation en eau par habitant est désormais considérée comme un indicateur du développement économique d'un pays. Selon une étude des Nations Unies, l'eau pourrait même devenir, d'ici à 50 ans, un bien plus précieux que le pétrole. C’est dire toute l’importance de cette ressource que d’aucuns appellent déjà « l’or bleu » facteur de tensions qui pourraient se multiplier dans l’avenir. La gestion commune de cette ressource peut être un facteur de pacification, avec l’exemple qui parait étonnant de l'Inde et du Pakistan qui, au plus fort de la guerre qui les opposait dans les années 1960, n'ont jamais interrompu le financement des travaux d'aménagement qu'ils menaient en commun sur le fleuve Indus.
La diarrhée est causée par divers micro-organismes, parmi lesquels des virus, des bactéries et des protozoaires. La diarrhée fait perdre à la personne à la fois de l'eau et des électrolytes, ce qui entraîne une déshydratation et, dans certains cas, la mort.
Le projet du Docteur Kouamé KRUMAH d’un Gouvernement pour l’ensemble du continent africain pourrait sembler utopique. Et pourtant, l'existence en Afrique, d’une part, d'États à peine constitués avec des dimensions souvent si microscopiques qu’elles en compromettent la viabilité et d'autre part de frontières arbitraires, devrait faciliter son unification. Le Sud du Sahara où ils ne reposent sur aucune base nationale constitue un exemple patent. Si les États actuels n’ont pas de base réelle nationale, s’ils ne peuvent grandir et se développer, pourquoi, en effet ne pas les regrouper en un seul État ou en un État fédéral ?
Voici le fondement rationnel de la thèse du Dr KRUMAH qui loin d’être une utopie, est encore plus actuelle aujourd’hui. L’utopie, le refus de marcher dans le sens de l’histoire, c’est de persévérer dans la construction d’une Afrique mosaïque de pseudo États microscopiques.
A l’instar de toutes les puissances contemporaines, l’avenir de l’Afrique en général se trouve dans l’union politique à l'échelle continentale, les groupements régionaux constituant une étape inutile dont le seul effet est de ralentir le rythme de marche souhaité