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Agenda des associations

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N° 80 - Mai 2010

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Tournoi hommage à Lamine BA et Bouna WAGNE disparus en juillet 2008

Le tournoi de football des sénégalais de Lyon a été baptisé en quelque sorte cette année « Tournoi hommage à Lamine BA et à Bouna WAGNE », deux membres de la communauté sénégalaises de Lyon tous deux disparus au mois de juillet 2008. Il a été organisé à l'initiative de l’ASC SenLyon, qui a décidé d'honorer la mémoire de ces anciens, très actifs dans les associations africaines de l’agglomération lyonnaise. Le tournoi est une des occasions pour cette année 2009 de saluer leur action et tout ce qu’ils ont pu apporter  pour la communauté.

Les sénégalais de Lyon accueillent El Hadj Moustapha CISSE, le recteur Kamel KABTANE et le Père Christian DELORME

Le dimanche 14 juin 2009 à la Résidence MAJO rue Chalamel Lacour à Lyon, s’est tenue une conférence en présence de El Hadji Moustapha CISSE, Ambassadeur honorifique, Khalife Général de Pire, de Kamel KABTANE, Recteur de la Grande Mosquée de Lyon et du Père Christian DELORME sur le thème "L'exemple sénégalais du dialogue islamo-chrétien". Cette rencontre à l’initiative de Matar DIOUF a accueilli un public très important et les échanges sur cette thématique ont été for intéressants pour l’assistance et surtout pour le néophyte comme a su bien le rappeler à plusieurs reprises le modérateur OUSTAS Babacar MBOUP.

Les femmes de Lyon rendent hommage à leurs aînées de Nder - Par Bacary Goudiaby (Source : Xalima.com - Mardi 2 juin 2009

Le collectif des Sénégalais de la Région Rhône-Alpes vient de souffler ses vingt bougies. C’était l’occasion pour les différentes communautés sénégalaises de se retrouver pour communier et revivre vingt ans de militantisme.

Hommage unanime à Ndiogou BA

Tous les sénégalais de Lyon rendent un hommage unanime à Ndiogou BA, décédé le jeudi 30 juillet 2009 à l'âge de 46 ans. Une disparition qui a suscité une vive tristesse dans la communauté. Il laissera la trace d'une immense sensibilité et d'un courage rare.

Cheikh Sadibou DIALLO quitte ses fonctions de Consul Général à Lyon

Il est mis fin, le 15 juillet 2009, aux fonctions de Cheikh Sadibou DIALLO, Consul Général du Sénégal à Lyon. A compter de cette date, c'est Monsieur Cheikh Mbacké SAMBE, Conseiller, qui dirige cette administration en sa qualité de Chargé d'affaires ad Intérim jusqu'à l'installation du prochain titulaire du poste de Consul Général.

L'Afrique du Sud fête les 20 ans de liberté de Nelson Mandela

Reuters
11/02/2010

Scandant "Vive Nelson Mandela !", des milliers de Sud-Africains en liesse ont célébré les vingt ans de la libération de l'icone de la lutte anti-apartheid, qui devait devenir en 1994 le premier président noir du pays. Mandela, 91 ans, n'a pas assisté aux cérémonies qui se sont déroulées à la prison de Drakenstein, près du Cap, son dernier lieu de détention après 27 années passées derrière les barreaux. Malgré son absence, son image était au centre de la fête - une immense statue en bronze le représentant, sortant de la prison le poing brandi vers le ciel, dominait la foule réunie, illustrant le poids de l'héritage de Mandela sur la vie politique et sociale du pays. Plus tard, Nelson Mandela a toutefois assisté au parlement au discours sur l'état de la Nation prononcé par l'actuel président sud-africain, Jacob Zuma.

Elus et public lui ont réservé une ovation alors que son entourage l'aidait à accéder à un fauteuil dans les travées réservées aux spectateurs. Dans la foule de Groot Drakenstein, où flottaient de nombreux drapeaux noir-vert-or du Congrès national africain (ANC), le parti de Mandela, se pressaient des héros de la lutte historique du peuple noir, qui étaient aussi présents au même endroit le dimanche 11 février 1990."C'était un peu la pagaille et il faut vous dire que nous n'y étions pas préparés", se souvient Cyril Ramaphosa, un homme d'affaires aujourd'hui millionnaire, qui était à l'époque l'un des responsables de l'ANC. Encore interdit neuf jours auparavant, l'ANC n'avait eu que vingt-quatre heures pour se préparer à la libération de Mandela.

Ramaphosa et d'autres membres du parti avaient rejoint le Cap à bord d'un avion affrété pour l'occasion. La sécurité autour de la prison de Drakenstein, au coeur du vignoble sud-africain, avait été confiée à un prêtre catholique. Les militants de l'ANC présents avaient été priés de mettre des costumes et prendre un air décidé pour assurer un semblant de sécurité autour du détenu libéré. Mais quelques minutes seulement après la diffusion des images dans le monde entier de sa libération, Mandela était avalé par la foule.
"Nous l'avons perdu en route", dit Ramaphosa avec un sourire. Guidés par un policier, les responsables de l'ANC avaient fini par retrouver Mandela, prenant le thé, pieds nus, chez l'un de ses partisans.

De l'euphorie à la réalité

Les organisateurs l'ont alors escorté jusqu'à une tribune où il a prononcé ses premiers mots en public devant des dizaines de milliers de personnes. "Nous l'avons poussé sur le podium et il a prononcé son discours", se rappelle Ramaphosa. Le processus de réconciliation mené par Mandela pendant ses années au pouvoir (1994-1999) a permis d'unifier une nation divisée et posé les premières pierres de la démocratie."Le seul nom de Mandela veut dire beaucoup pour notre pays, depuis sa libération jusqu'à aujourd'hui", explique Elizabeth Davids, une militante écologiste de 42 ans."Ils nous a libérés de l'apartheid. Avant, nous ne nous mélangions jamais, les Blancs et les Noirs étaient séparés. Aujourd'hui, nous vivons tous ensemble et nous sommes une seule et même nation".

Une fois passées l'euphorie de 1990 et les élections pluralistes de 1994, les Sud-Africains sont toutefois aujourd'hui confrontés à une situation difficile. Malgré 17 années de croissance économique, le taux de chômage reste au-dessus de 20% de la population active. Des millions de membres de la communauté noire continuent de vivre dans des bidonvilles avec un accès limité à l'eau courante, à l'électricité et à la santé. Le nombre de cas de sida en Afrique du Sud est l'un des plus élevés au monde. Au pouvoir depuis 1994, l'ANC a permis quelques avancées en matière de réduction des inégalités. L'accueil de la Coupe du monde de football cette année est un signe d'un renouveau.

D'année en année, le souvenir de la "lutte pour la libération" s'estompe. Les électeurs noirs, de plus en plus nombreux à ne pas se souvenir de l'apartheid, réclament des rues propres et des hommes politiques non corrompus."Je viens remercier Mandela", dit Richard Ndogeni, étudiant en électricité. "Les hommes politiques d'aujourd'hui ne font que dépenser l'argent. Ils ne font pas leur travail. Ils s'occupent uniquement de leurs voitures et de leurs maisons, non du peuple".

ACTUALITES

Après 50 ans d'indépendance, 250 projets pour rénover le lien France-Afrique

AFP
01/04/2010

PARIS — L'ancien ministre français Jacques Toubon, secrétaire général du "cinquantenaire des indépendances africaines", a annoncé jeudi à Paris le lancement de 250 projets au cours de cette année-anniversaire, avec le souhait de bâtir une relation Afrique-France "assumée" et "rénovée".

En 2010, 14 anciennes colonies françaises d'Afrique noire (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Côte d'Ivoire, Gabon, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo) célèbreront les 50 ans de leur indépendance.

La Facilité Eau sous le 10ème FED

15/02/2010

L'Union Européenne et les Etats ACP ont convenu d'établir une nouvelle Facilité Eau sous le 10ème Fonds Européen de Développement (2008 – 2013). La deuxième Facilité Eau est dotée d'un budget de 200 millions d'euros. Un appel à propositions destiné aux projets d'eau, d'assainissement et de promotion de l'hygiène a été publié le 11 février 2011.

Le souvenir de la traite négrière

20 minutes
15/02/2010

Le lieu n'a pas été choisi au hasard. Entre la fin du XVIIe et le milieu du XIXe, à Nantes, le quai de la Fosse a vu passer 1 709 expéditions négrières. C'est ici que débute, cette semaine, la construction du mémorial dédié à l'abolition de l'esclavage, pour une ouverture en septembre 2011. En partie creusé dans le sol, il sera le premier en France métropolitaine d'une telle envergure, cent quatre-vingt-douze ans après l'interdiction de la traite des Noirs.

Le projet, porté par les collectivités locales, aura alimenté plus de dix ans de palabres et de critiques. Ses détracteurs lui reprochent son coût (7 millions d'euros), ses carences techniques ou un manque de sens pédagogique. Ses défenseurs voient « le symbole d'une histoire assumée » ainsi qu'un « hommage à ceux qui ont lutté et lutteront contre l'esclavage ». Ils réclament, à ce titre, que l'Etat participe financièrement, comme l'a fait l'Europe.



CONTRIBUTIONS - Tribune libre

Une fédération des Etats africains : la panacée

15/07/2010

Le projet du Docteur Kouamé KRUMAH d’un Gouvernement pour l’ensemble du continent africain pourrait sembler utopique. Et pourtant, l'existence en Afrique, d’une part, d'États à peine constitués avec des dimensions  souvent si microscopiques qu’elles en compromettent la viabilité et d'autre part  de  frontières arbitraires,  devrait faciliter son unification. Le Sud du Sahara où ils ne reposent sur aucune base nationale constitue un exemple patent. Si les États actuels n’ont pas de base réelle nationale, s’ils ne peuvent grandir et se développer, pourquoi, en effet ne pas les regrouper en un seul État ou en un État fédéral ?

Voici le fondement rationnel de la thèse du Dr KRUMAH qui loin d’être une utopie, est encore plus actuelle aujourd’hui. L’utopie, le refus de marcher dans le sens de l’histoire, c’est de persévérer dans la construction d’une Afrique mosaïque de pseudo États microscopiques.

A l’instar de toutes les puissances contemporaines, l’avenir de l’Afrique en général se trouve dans l’union politique à l'échelle continentale, les groupements régionaux constituant une étape inutile dont le seul effet est de ralentir le rythme de marche souhaité

Lettre ouverte à M. Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal

Le Collectif Gaal-Gui, Lyon
04/11/2009

Monsieur le Président,

Permettez-nous, dans une lassitude et un désespoir profonds, mais surtout les yeux dans les yeux, de devoir tout droit, vous adresser ces mots. Les maux dont nous souffrons sont énormes. Le peuple sénégalais est il maudit ? Mérite-t-il ce mirage? Pour le père et repère que vous avez été un jour, vous devriez en ce moment avoir la hauteur d’esprit de vous dire que votre étoile, si heureuse en 2000, est ternie par les plus ignobles et plus honteux délits, des taches indélébiles, conséquences de votre gouvernance calamiteuse et clientéliste de l’Etat du Sénégal.

Monsieur le Président Wade, le temps vous échappe !

Pape Mahawa Diouf, Consultant en communication, Secrétaire général Adjoint de l'UJTL
18/03/2009

Il est passé où le temps où l'on vous encensait d'être un président visionnaire moderne voire futuriste pour votre génération. Ah! cette époque où vous parliais de la jeunesse sénégalaise en disant: « mes jeunes! ». Alors que votre adversaire de l'époque avait commis l'outrecuidance de la qualifer de malsaine. Il était hors de son temps, le président Abdou Diouf, il avait perdu le pouls de son peuple.

A l'heure où vous appelez à son cloche et de tambours le monde de la culture négre à se regrouper dans notre capitale, nous sentons comme un air de nostalgie et d'anachronisme générationnel dans votre ton.